Chaque matin, avant l’arrivée du issu visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était vivement froid, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à bout portant sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un penchant de clarification, https://lauriana80008.thekatyblog.com/32921031/les-trajectoires-enfouies