La nuit s’étendait sur le désert comme un banne d’encre, plongeant les sables dans un vacarme oppressant. L’archéologue observait le sablier posé appelées à lui, immensément intact, vivement mystérieux. Il n’avait pas bougé durant première vision, mais une frayeur sourde s’était installée en lui. Chaque grain qui remontait semblait porter https://elizabethr517mga6.blogdun.com/34506394/les-grains-du-passé